vendredi 12 avril 2013

Bitch ?


Je commençais à baigner dans les remords de ne pas entretenir mes histoires virtuelles. Ce n’est pas, non plus comme si j’avais un public infinis mais j’en ai un bon. D’ailleurs j’ai l’impression que chaque fois que je publie un nouveau billet c’est parce que je parviens à tourner une page de ma vie ou je passe enfin à un autre chapitre. Il n'y a rien de mieux qu’un renouveau pour se remettre en question et apprendre de nos erreurs. Dire « c’était nice et c’est terminer » plutôt que « j’aurais dû » est signe d’épanouissement et de maturité. Vous savez, avec les problèmes financier, les cœurs brisés et mes éternels changements d’emplois, j’ai constaté que, situations heureuses ou non, en général on doit évoluer et cesser de se rabattre sur ce que les autres pensent mais surtout, sur ce que l’on pense des autres.


Mêle-toi de tes affaires.


On dit qu’un homme silencieux parle plus qu’un homme qui en dit trop. On demande souvent de penser sept fois avant de parler et non pas seulement pour en connaitre les conséquences mais aussi l’utilité. Si tu passe ta vie à regarder le monde, le monde ne te regardera jamais. Keep focus on you. C’est une phrase courte qui pourrait arrêter les guerres dans le monde alors imaginez vous les guerres relationnelles… Tu es faible si tu dois regarder les autres pour voir ce que tu n’as pas. Tu es faible si tu dois voir les défauts des autres pour te faire regarder comme une qualité ambulante. T’es qui pour juger les échecs des autres quand tu es toi même un échec ambulant ? Tu préfères connaitre les 1001 secrets des autres parce que tu sais que les tiens coules sur l’indifférence de tous le monde. Donc pendant que tu fais ton stars système, tu ne te rends même pas compte que tu n’as pas bougé d’un pied, que tu es toujours aussi laid qu’en secondaire 3 et que le seul voyage culturel que tu as fait dans ta vie c’est les affaires des autres. T’as même pas 20 ans et tu commences déjà à mourir. Tu fais ton intéressant sur internet mais si c’est beau c’est vraiment juste à cause de mon écran 1080p parce que, au fond, dans la rue ton salut ne m’apporte absolument rien. Tu sais peut-être avec qui la fille qui a finit son secondaire avec toi à trompé son chum hier mais tu sais même pas pourquoi y’a de la guerre dans le monde.

Tu perds ton temps.

La séance de bitchage était pour vous montrer que ce que vous faites à longueur de journée, tout le monde est capable de le faire et que pour cela, je n’ai même pas eu à lever mon cul de ma chaise. Il est grand temps que plusieurs personnes ce réveillent et mettent un peu de bonheur dans leur vie. Parce qu’à force de vouloir faire ressortir le négatif du succès ou du bonheur des autres on se rend compte qu’on a rien entreprit pour réussir sa vie. Vous êtes peut-être jeunes mais en agissant ainsi c’est comme si votre vie était déjà à terme et que tous ce que vous avez à faire c’est vous nourrir de l’évolution des autres pour vous maintenir en vie. Vous avez toute un profond rêve au fond de vous ou un lifestyle particulier que vous désirez plus que tout au monde, mais vous devez savoir qu’attendre qu’il vous tombe entre les mains vous recule de votre but. Alors si vous êtes trop orgueilleux pour sortir de votre sécurité parentale et de vos approbations amicales pour aller commencer en bas de l’échelle et atteindre vos buts, commencez par cessez vos pertes de temps et regarder vous dans une glace.

Évoluez, la vie ne s’arrête pas qu’à vous.


Valérie


lundi 28 janvier 2013

Dom Juan n’est pas plus apprécié au 21em siècle.



Le siècle des lumières, la libration de la femme, la révolution tranquille, la grève étudiante et tu trompe ta blonde. Allons calmez-vous un peu. Sans entrer dans les profonds détails et arguments déchirants des sujets précédents, j’irai de façon générale en parlant des gens qui surestime le sens d’être libre ou, autrement dit par la femme moderne, les trous-du-cul.

[Veuillez censurer vos grossièretés]


Ok.

D’un point de vue général, le fait d’avoir cancellé le sexe légal après le mariage, est apprécié de tous. Alors, la condition à l’amour devient le sexe. Une sortie au restaurant est définitivement une motivation à une finale rencontre au lit. Le but ultime n’est pas de faire plaisir mais de se faire plaisir. Nous sommes, autrement dit, tous devenus des escortes. On s’appelle pour un besoin personnel d’attention et d’affection sans relater à l’attachement émotif. Pourquoi ? Pour la même raison que si j’aime un pantalon qui se fait dans deux couleurs différentes, j’achète les deux. Nous sommes devenus émotionnellement trop riches et on s’en permet. Tant disque qu’un droit additionnel à la liberté est supposer nous rendre plus autonome et intelligent c'est-à-dire, prendre de soi-même de bonnes décisions et faire des choix intelligents, les gens prennent simplement tout. La tentation de tromper la personne que l’on a choisi avec raison pour du brand new seulement bon à essayer est devenue terriblement forte et consciencieusement acceptée que la seule solution que les libertins ont trouvés pour éviter l’hystérie de leur douce moitié est « faisons semblant ». Quoi alors ? Si sur ton contrat il est inscrit nulle part que tes intérêts étaient fixes, as-tu sincèrement le droit de te plaindre de leur augmentation ? Avant, la «fréquentation» était le précurseur d’un éventuel couple. Aujourd’hui elle est synonyme de relation de couple sans tous ses désavantages. En gros, j’ai le beurre et l’argent du beurre. Les fréquentations se terminent de façon aussi dramatique que les couples et souvent pour les mêmes raisons. La seule différence est que la personne en tord aura raison à cause de l’absence de condition. Nous sommes probablement la génération de Me myself and I qui réussira à faire considérer l’amour comme un tord. Dieu sait comment l’amour nous empêche de modestie émotionnelle donc, à quel point c’est blessant de s’en vouloir d’aimer la personne qui nous embrasse avec son contrat sans condition. Bien que ce mouvement de pensé est destructible pour certains, tout est éphémère et l’équilibre reprend souvent son train de façon juste. Les riches ne son pas nécessairement plus heureux que les pauvres. Donc, cette personne qui s’est rendu compte que la vie à passé devant lui sans lui donner la chance d’acquérir la confiance de personne à cause de son contrat vide d’information sera malheureuse le jour ou elle se rendra compte qu’on appelle pas une fréquentation pour se confier et que les gens qui mettent efforts et amour sur une cause deviennent beaucoup plus riches que celui qui a voulu en faire trop et n’a obtenu que dalle. Car on ne viendra pas me faire croire que quelqu’un peut, en vérité, renoncer à l’amour. Absolument tous les êtres humains ont besoin d’amour mais tout le monde doit comprendre qu’il comporte des efforts nécessaires et réciproques. Que le bonheur n’est pas dans l’abondance mais dans la qualité. Alors pour tous ceux qui disent que, jadis, Dom Juan était banni par sa façon d’être, sachez qu’il le sera toujours et que la morale de l’histoire qui explique que le personnage arrive à ses fins s’applique en général à tous ceux qui désirent trop. Quand on veut tout, on n’a rien. Quand on obtient tout, on perd tout.

Si vous pouvez, vous les inconscients de ce monde revenir sur vous-même et considérer la chance que vous avez d’avoir quelqu’un qui vous aime avec raison et je parle bien de cette personne qui, parmi tout les autres, vous aimeras même quand plus personne n’aura raison de vous aimer. Faite-le ou restez seuls.

J’aimerais en passant m’excuser de mon laissez allez du temps des fêtes et vous souhaiter, terriblement en retard avec plein de remords, un merveilleux 2013. J’ai plein de choses à raconter mais souvent il faut faire preuve de modestie. Sachez que j’apprécie toujours vos visites et vos commentaires. Sur ce, on se revoit pour une autre histoire un peu plus drôle que celle-ci. Mais vous savez, on écrit avec son cœur et non avec sa tête.

Plein de VRAI amour,

Valérie.

jeudi 13 décembre 2012

Loin des yeux, près du coeur.


Je n'ai pas quitté, je suis partie explorer. Je n'ai pas oublié, j'ai passé à une autre étape d'ouverture. J'ai changé et je crois que tous devraient le faire. Sortir de sa zone de confort par ses (et je dis bien SES) propres moyens n'est pas chose simple. C'est le jour où j'étais assise sur un mince matelas démuni face à quelques boites d'effets personnels qui pouvaient physiquement entrer dans la valise d'une voiture, ma mère qui pleurait en refermant derrière elle la porte de ma très petite chambre de résidence qui allait me coûter la peau du cul que je me senti, pour la première fois de ma vie, complètement seule. J'avais beau défiler ma liste de contacts, chacun d'eux se trouvaient à plus de 750km de moi.. Connaissances, amis, meilleure amie, famille et ma sécurité parentale, tous. Même un diplôme d'études secondaires n'a pas voulu me suivre. Je venais au monde une deuxième fois mais seule avec quelques milles dollars d’économie qui n'ont pas fait long feu dans mes crises de solitude métropolitaines. L'autobus 69 dont le terminus se trouvait à la porte de ma résidence ma fait voir le coté encore plus profond de la solitude où les fins de trajet, seule dans une boite pouvant contenir 70 personnes, étaient interminables. C'est le jour où j'ai compris que j'habitais Montréal-Nord où les rumeurs veulent qu'elle soit considéré comme le plus dangereux arrondissement de Montréal et où mon expérience personnel les approuves. Je ne porte aucun jugement aux personnes qui y restent depuis longtemps sauf celui qui a visé vers moi, tel un projectile, un feu d'artifice rouge. Très bel effets spéciaux mais mauvais viseur. Il y a aussi le jour, en achetant mes livres d'école particulièrement chers, que j'ai compris que je n'avais pas droit aux prêts et bourses et que j'avais donc besoin d'un emploi. D'ici là, j'avais toujours été choyé par mon travail de madame cellulaires. Je gérais à moi seule par les soirs et fins de semaines le magasin La Source et le Telus de la ville. J'avais de très bons patrons qui me faisaient parfaitement confiance et des collègues de travail dans la boutique d'à coté qui rendaient les longues soirées où les 7000 habitants de la ville ne se présentaient pas grandement plus amusantes. Bulle d'emploi étudiant parfait : éclatée. J'ai reçu, pour des dizaines de curriculums distribués, à peine quelques appels. Un restaurant où la gérante qui m'a engagé n'a probablement même pas la capacité de gérer ses propres connaissances générales en proposant du chômage à une étudiante qu'elle congédie sans raisons trop valables, un magasin où le gérant passait la qualité du service à la clientèle bien après l'argent qu'un employé peut générer par tout les moyens possibles y comprit l'agressivité, une boutique de vêtements hautes gammes où ils engageaient les étudiants par dizaines pour les surexploiter moralement jusqu'à ce qu'ils se mettent par eux même à la porte et qu'à la fin.. le meilleur gagne. Pas question que je me rabaisse aux entreprises qui vont jusqu'à diminuer la qualité des conditions de travail de leurs employés pour arriver à leurs fins et que je change mes perceptions du travail idéal. C'est aussi le jour où j'ai compris que pour me faciliter la vie, je me la suis compliqué. J'ai acheté une voiture et j'ai ensuite lâché mon emploi par cause d'implosion de mon moral des piètres conditions de travail auxquelles j'étais exposé. Nice move championne. [ Voir article « mon Volks à 1000 kilomètres ].

" Ouin mais va courir dans le trafic ma belle ?..."

Il y a un gros MALGRÉ TOUT. Aujourd'hui je suis loin de souffrir de la métropolitaine aiguë. Si je suis parti ce n'est pas par hypocrisie ou pour m'éloigner de mon passé que j'ai trouvé assez pitoyable en faisant le point dernièrement. Si je suis parti c'est pour entrer dans le vrai monde qu'un jour ou l'autre la plus part des gens devront faire face. J'ai agis un peu comme la fille qui fait la bombe dans une piscine de 50°F au lieu d'y aller frileusement. En agissant ainsi je ne suis pas devenu snobe. J'ai distingué les vrais amis des connaissances et un jour ou l'autre, à l'âge adulte, il faut dire adieu à notre généreux cercle d'amis et savoir qu'il y a ceux qu'on peut oublier, ceux qu'on oubliera jamais et ceux qui seront toujours là même quand ils le sont rarement. Malgré cette profonde solitude, j'ai connu des gens merveilleux à Montréal, certains qui ont déjà pris des chemins différents d'autres sont toujours là. Certains m'ont aidé à passer au travers la vulnérabilité, d'autres mon aidé à avaler les mauvaises nouvelles et un qui a pris la chance d'habiter avec moi pour améliorer ma qualité de vie est devenu aujourd'hui un complice et un ami incroyable. Je gravite autours de milliers d'inconnus chaque jour et j'ai compris qu'on ne se faisait pas des amis aussi rapidement qu'on le pense. Il y a aussi le jour où j'ai compris que tomber pour de vrai sur des gens cruels et menteurs était loin des plaintes de puberté et d'amour précoce que certains font jusqu'à leurs 30 ans. Aujourd'hui j'habite dans un appartement que j'adore ( vivez maintenant payez plus tard ) avec un ami qui m'a à plusieurs reprises, si je peux le dire, sauvé de la solitude. J'arrive, entre travail et survie, à gérer mes études et je n'ai jamais été aussi motivé par l'école de toute ma vie. Car au fond...c'est la seule et unique raison de tous ce qui m'est arrivé jusqu'aujourd'hui. Je suis en amour avec Montréal. Cette ville me fait rêver et m'a donné une foule d'opportunités. Ma quête de nouveauté et de changement est plus que servi par la métropole québécoise qui dégage une personnalité unique et particulièrement artistique dont on ne peut que s'attacher. Dans l’espace d’un an, j'ai réalisé tout mes rêves de fefille aussi surprenant étaient-ils. Mais loin des yeux près du cœur j'ai compris que l'argent que mes parents gagnent chaque jour n'appartient qu'à eux et je me suis promis de leur remettre 100 fois la valeur de ce qu’ils m'ont apporté dans cette partie de ma vie qui l'a changé à jamais. Ma ville natale restera toujours l'endroit où j'ai été le plus longtemps inconsciente de tout et qui, aujourd'hui, me fait prendre conscience de tout. Bien des choses ont changés en peu de temps et c'est bien comme ça.

Oui je m’ennuie. Oui je suis fauché. Mais je ne regrette absolument rien de ce qui m'est arrivé depuis le jour où j'ai mis pied à Montréal. Il y a aussi le jour où j'ai compris que si vous avez peur, bien vous aurez peur toute votre vie.

Et beaucoup d'entre vous on peur de la solitude.


Valérie.


lundi 10 décembre 2012

Monter la barre de l'excellence.

Aujourd'hui, j'ai fait une activité terriblement plate. Je n'ai pas de cour le lundi et en me levant je suis aller sur MIO. Chose que je fait rarement. J'ai compris pourquoi. 52% en philo. Bravo championne. Alors pour réfléchir à tout ça je suis aller prendre une marche pour pleurer un peu et botter des choses inexistantes sur le trottoir. Autre chose que je fait rarement et j'ai compris pourquoi.

« Pluit verglacante et rafales de vent allant jusqu'à 50 km/h accompagné d'une bouette de slush dans vos chaussures. »

Alors j'y est réfléchie. D'abord j'ai passé mon secondaire à dessiner des chats dans mon agenda et à réussir presque la totalité de mes cours avec la note de passage. Aujourd'hui, j'ai un compte en banque de -7000$ pour '' étudier '' et je travail terriblement fort pour avoir des notes presque humoristiques comme 52%. J'y était même pas presque. Pour les autres cours qui font partie de ma technique principale, j'ai une moyenne personnelle de 80%. Non mais ça prend tu 50 maitrises et un baccalauréat pour passer un cour de philo et de littérature collégiale ? Je m'embarquerai pas ici sur un débat par rapport à l'utilité de ces cours car j'aurai probablement pas les arguments philosophiques et littéraires assez forts pour gagner mon point. Mais j'en suis venu aux moyennes de groupe. On m'a toujours appris à ne pas me comparer à personne dans la vie et que me rabaisser par rapport aux succès des autres n'allait que me mépriser d'avantage pour finalement me faire échouer. Mes parents n'ont jamais été du genre à me crier dessus si je n'avais pas l'excellence. 70% leur convenais. Aujourd'hui, avec ma moyenne de 80%, ils sont plus que satisfaits, mais pas moi. Il y a la barre de 80% qui est ma note et juste à coté, une barre de 228 pied de haut avec 358% de moyenne et écrit juste à coté « moyenne du groupe ». Ça c'est la barre pour te dire : Valérie tu est inculte, part courir dans le trafic sous la pluie pour réfléchir à tout ça. Outre, elle ne sert à rien d'autre. Ok, les autres sont des machines, fine! L'école c'est une dicipline et on y excelle pas tous. La seule raison que j'ai trouvé de ne pas lâcher sont les gens qui, toute leur vie, n'ont fait qu'exceller et qui, aujourd'hui, comble majoritairement les sous métiers. L'école et le travail sont deux choses différentes et beaucoup de gens qui excellent sont apeurés par le marché du travail. C'est alors que j'ai arrêté de sentir mes orteils et que j'eu l'air très itinérante donc je suis rentré. Encouragé, je me suis dit que si je n'ai pas convenablement appris la matière scolaire, j'ai du moins appris ce que les excellents n'apprendrons jamais ; se relever et ensuite s'acharner. Cela prouve que même si je n'applique pas à la perfection ce qu'on me demande, je suis toujours là à chercher le moyen de le faire à ma façon. Alors à tout ceux qui se prenne la tête entre les deux mains devant leurs devoirs et leurs piètres notes d'évaluation, je vous dit que vous êtes parmis les rares courageux de ce monde qui continuez même si la moyenne vous écrase. 

Ceux qui me connaisse savent que j'étais probablement la plus mauvaise étudiante de la polyvalente mais aujourd'hui je suis encore étudiante pour prouver à une seule personne de quoi je suis capable et elle n'est pas la barre de 228 pied à coté de ma note d'évaluation. C'était un petit message cute plein d'espoir alors..

Continuez d'étudier fort et dessinez des chats dans votre agenda.

Valérie

mercredi 21 novembre 2012

Spartiates , qui êtes vous ? VERT!

Vous ne savez pas à quel point je suis euphorique juste à penser à mon retour d'impôt. Bref, je vais recevoir de quoi me payer un Gucci. Et pour ceux qui n'était pas au courant, les étudiants retirent en général presque la totalité des impôts qu'ils payent au travail, une fois par année. Alors à part avoir sauvé votre vie en vous faisant part de cette information, je vais vous dire que si mon retour d'impôt sera d'une beauté à se faire dépenser de façon hystérique, c'est grâce à cette magnifique grève étudiante générale illimitée qui dur depuis février.

[ Insérez un sacre ici ]

Déjà 8 mois que je travail à temps plein pour payer mon appartement qui me sert seulement à aller travailler pour payer mon appartement qui me sert à aller travailler. Mais en août dernier, j'ai pris mon sac d'école, je me suis enfin assise sur la chaise réputée comme la moins confortable au monde, la chaise d'école et j'ai dit : « Dans vos dents les rouges. »... Non c'est pas vrai. C'est pas vrai parce que au cours des derniers mois, pour avoir exprimé mon point de vue sur la grève en général, je me suis fait : insulter ouvertement, proposer d'aller me faire voir, on a sali la technique dans laquelle j'étudie ainsi que mon nom de famille. Donc, de ma chaise inconfortable, j'ai mis une feuille mobile plier en 292 en dessous de mon bureau branlant pour profiter simplement d'être présente dans un cour qui avait lieu. Tout le monde semblaient heureux, un peu plus tard la hausse des frais s'annule, victoire pour les enfants roi,  victoire pour ceux qu'il veulent juste aller à l'école, un nouveau gouvernement ( voir : mon ignorance sur la politique ). Bref, la paix règne et mon bureau reste droit. 

"lol..."

Je n'ai pas eu le temps d'entendre vaguement les mots « gratuité scolaire » à la télévision que mon bureau à recommencé à être branlant et qu'on m'avait déjà poussé en bas de ma chaise inconfortable. J'explique. 14h30, je suis dans le local informatique ouvert au travaux personnels depuis 10h en train de mâcher terriblement fort ma gomme et tenter de finir, avant vendredi, mon travail sur Photoshop. Les gens autour de moi sont particulièrement sereins et comme ambiance : un mélange de 18 chansons différentes dans des écouteurs de piètre qualité en terme d'insonorisation. Un garçon en camisole avec une tuque ( trouver l’erreur ) entre dans le local en nous aveuglant tous avec ses 78 carrés rouges et nous cite : « Heeeeeeee, bin là c'est juste pour vous laisser savoir que votre cour en se moment bin, y'a pas lieu. Fait queeeuh, on va vous d'mander de tous sortir. »

"lol..."

Moi, de répondre terrorisé : « Ça tombe bien, y'a pas d'cour ici. Merci ? » Le jeune grano en question me renvoi le commentaire : « Ok, mais on bloque le cégep, vous allez devoir partir bin vite » et part. Les 18 chansons sur pause, la salle d'informatique était devenue une team. Genre, armée Spartiate. Tellement en colère, que nous avons... fermé la porte. Alors, 15h30, une spartiate quitte la classe et oublie dramatiquement de fermer la porte derrière elle. Pas besoin de vous laisser savoir qu'elle à été banni du team. Ce qui fait en sorte qu'un autre étudiant roi entre portant toujours une tuque, nous DÉRANGE et nous envoi : « Ok, j'vais demander à tout le monde de quitter la classe jusqu'à vendredi matin ! » Donc on lui a simplement laissé savoir que son pote était déjà passé et que si on était ici c'est probablement parce qu'on avait justement rien à faire de sa grève. Après nous avoir menacé d'aller chercher ses amis grévistes pour nous sortir de la salle, j'ai pacifiquement été fermer la porte. Nous avons tous rigolé pacifiquement et quitté quand est venue le temps que ça nous chante. Malgré que Spartiate eu gagné la bataille en cet après midi, je me demande si le Québec n'est pas devenu comme les deux rouges qui sont passés dans la classe. Grano complètement en absence d'arguments, de bon sens et de respect qui cherche à avoir le beurre et l'argent du beurre. J'ai payé mon inscription à la session automne 2012 d'un total de 177$ ce mois ci. Il faut, en effet, être totalement grano ou gratteu en absence de bon sens pour être incapable de gagner 177$ dans l'espace de 4 mois. Avec tout ce que j'ai gagné pendant la grève, c'est une inscription à Harvard que j'aurais pu me taper. ( On s'embarque pas ici sur ma capacité intellectuelle à y aller. ) Mais tout ça pour vous dire, mes chers carrés encore rouges, que la guerre est terminée, que l'éducation la moins couteuse en Amérique du nord c'est déjà gratuit et que notre gouvernement n'est présentement pas en point de vous permettre des services gratuits. Apprenez que dans la vie, absolument rien n'est gratuit ne serait-ce que les échantillons de BB crème dans les ELLE Québec et que toute votre vie vous allez avoir une hypothèque collée au derrière. Commencez par apprendre ça et allez ensuite passer par dessus votre égo pour retourner une fois pour toute sur les bancs d'école. Je suis carré vert parce que les frais de scolarité n'augmenteront pas et que vous m'avez prouvé qu'on pouvait être plus hystérique que moi. Alors vendredi, après votre crise, j'irai plier une feuille en dessous de mon bureau et ce, jusqu'à ce que j'arrête de retirer la totalité de mes impôts.

Pacifiquement,

La très verte Valérie.



dimanche 18 novembre 2012

L'amour moderne

Je serais menteuse ou juste lâche si je ne vous écrivais pas un article ce soir parce que c'est Occupation Double à la télévision et que j'étais terriblement pas en train de l'écouter. D’ailleurs je vais à un point tel, vraiment pas vous en parler. Mais peut-être vous faire part de mes commentaires sur Occupation Double version live. L'amour, ou comme le fait Carrie Bradshaw :

L'amour ... ( avec beaucoup de questionnements )

On trouve jamais les mots à ce sujet et aujourd'hui, pour ne pas dire tabou, il est considéré un peu comme démodé et incroyablement pathétique, un peu comme les chandails bedaine les filles. Oui, il est honteux d'aller au restaurant, boire du vin fency sous des lumières tamisées entre deux chandelles autant que de porter un chandail bedaine. Parce que la génération Me, Myself and I, aujourd'hui, elle préfère y aller entre filles pour faire du gossip et finir ça en riant très ivrement ou, du sexe opposé, commencer ivrement une partie de beerpong et finir ça ivrement avec une partie de beerpong. Alors, il y a les gens qui disent des choses romantiquement intelligentes à la télévision afin de finir avec 200 000$ en poche, une page dans le 7 jours pour nous faire savoir qu'ils sont donc cutes, deux pages dans le 7 jours pour nous laisser savoir que leur cuteness est fini et il y a les gens qui ont simplement rien à faire des relations amoureuses à un point tel qu'ils les bannisses. Mais comme moi, célibataire depuis déjà plusieurs années et particulièrement contente de l'être, vous qui n'êtes pas dans les realityshows, êtes probablement tous déjà tombé en amour, ne serait-ce qu'une seule fois et eu après, un nombre incroyable de relations malaisantes, gâchées, décevantes, honteuses. Ensuite on entend ses compagnons te sortir le tu-ne-vie-qu'une-seule-fois et le t'est-trop-jeune-pour-t'en-faire-avec-ça. Et voilà, lavage de cerveau terminé ! On vient de te vacciner contre l'amour. Quiconque va entrer dans ta vie ( ou ton lit ) va t'entendre dire « mais tu sais, je suis bien seul, je n'ai pas envie d'une relation » et la tu devient LA CIBLE à atteindre. Oui l'être humain à toujours été démesurément stupide de vouloir ce qu'on lui interdit. Et vous, mesdames, dites à ce juste moment :

Ouais elle parle des hommes !

Nop... On m'a lavé le cerveau et vacciné contre l'amour. Mais j'ai l'impression qui manquait quelques millilitres. Vous savez le fuit moi je te suis, suis moi je te fuis mais version fuis moi je te fuis et fuis moi encore je vais commencer à chialer un peu. Le love pur enfermé dans l’orgueil d'une fifille endurcie qui a comme seul principe de ne jamais passer en 2em position et comme unique conseil à donner à tout les hommes « Fait c'que j'dit mais pas c'que j'fait ». Rébellion contre la réputation que tout les hommes ont d'être insensibles ? Oui. Pour ce qui est des millilitres manquants, ils sont quelque part, le soir dans ma chambre enfermé à manger ses émotions et à écouter Les pages de notre amour de façon très hystérique. Mesdames et messieurs ( mais plus mesdames ), l'amour du jour fait mal. Ça ma frappé comme une pelle carrée quand j’eus terminé de lire l'amour ancien écrit par des mots sur des pages dans un livre qui en contient 400. Livre nommé Tristan et Iseut. Mais on se conforme et on se console, la solitude n'est jamais seule bien longtemps, les émotions comme la nature finiront toujours par reprendre le dessus sur le stupide être humain qui cherche ce qu'on lui interdit c'est à dire contrôler la totalité de ses émotions. Alors maintenant que Occupation Double est terminé, je lève mon vers à tout les fiers célibataires de ce monde, je publie mon article et je m'en vais jouer ivrement au beerpong.


Valérie

jeudi 15 novembre 2012

Mon Volks a 1000 kilomètres

Il me coûte 10 000 dollars durement gagnés, une contravention pour l'avoir stationné devant chez moi un jour d'entretien, deux contraventions parce que j'ai vraiment pas compris la semaine suivante, 300$ en matière de vitre vandalisée, un Versace, mon porte-feuille, un iPod touch, mon étuit à crayon et ma vie ( agenda ) parceque j'ai vraiment pas compris en tant que bonne gaspésienne que stationner sa voiture à Montréal-Nord avec ses effets à l'intérieur, bien ça venait avec le cassage gratuit de ta vitre arrière. Mais cette semaine mon Volks m'a fait faire les 1000km et découvrir que des bancs chauffants c'est mieux qu'une Ferrari pas de bancs chauffants, et aussi que j’arrosais les piétons avec mon lave vitre à quelques reprises. Mais les gens dans les autres voitures dans les rues et les routes.

Hooooooooooooooo my goodness.

Saviez-vous qu'en 2012, le klaxon n'est pas encore rendu à une technologie suffisamment avancée pour permettre de faire avancer plus vite les autres voitures devant bloquées par d'autres véhicules ? Et saviez-vous aussi que la rue Sherbrook contient un nombre incroyable de feux de circulation. Ce qui fait en sorte que faire des dépassements dangereux et rouler 30 km/h en haut de la vitesse permise vous fait arriver à destination du prochain feu rouge exactement en même temps que tout les gens que vous avez presque tué pour y arriver ? La moyenne d'âge des gens qui conduisent le plus régulièrement est celle des gens qui répondent « ouff, ça fait longtemps que j'ai fini l'école je ne me souviens plus de grand choses » ...... À 16 ans sont les cours de conduite. Attention. Mais le plus drôle c'est que depuis que mon Volks est rentré dans ma vie, j'ai à de nombreuses reprises vu des voitures accostées avec les poulets au derrière ou encore des pare chocs défoncés sur les accotements et, dans la petite vapeur du moteur, une personne la main au front et le téléphone dans l'autre. Coïncidence, ces personnes faisaient, à mon jugement, tous parties de la génération moi-j'ai-fini-l'école-depuis-longtemps. Oui, ceux qui critiquent, de façon constante, les jeunes et leur dangereuse conduite, ceux qui augmentent le prix des cours de conduite ( et du gaz ), ceux qui font en sorte que je paie exactement 115$ d'assurances par mois et qui nous font drôlement passer pour des dangers publique. On ne peut avoir meilleure exemple de la génération du Me Myself and I tous enfermés dans leur cabine qu'il pense indestructible avec comme seul argument leur propre klaxon. Alors moi, après avoir pensé laisser ma vie dans un accident où la voiture a été une perte totale en 2010, j'observe, je suis prudente et courtoise les deux mains sur le volant plutôt que sur mon klaxon ou mon front à coté de ma voiture en ruine. Donc mon Volks qui va m'appartenir en totalité seulement en 2017, et moi s'aimons d'un amour inconditionnelle après tout ce que nous avons vécu ensemble à ce jour. Et vous conducteur de ce monde, buvez une tisane et relaaaaaaaxez.

Soyez prudent cet hiver.

Valérie et son Volks.



mercredi 14 novembre 2012

Lire des mots sur des pages.

Je n'ai jamais lu un roman au complet. Bon, peut-être un ou deux. Mais juste l'idée de lire des mots enlignés sur une page dans un livre qui en contient 300 me faisait perdre la face. Sans vouloir vous faire perdre la vôtre, je vous dirais que j'ai toujours apprécié aller glander chez Archambault. Logique. Bref, en traversant les allées, j'en suis venu à la conclusion qu'il n'avait pas la catégorie Fefille-un-peu-princesse-qui-aime-pas-lire-mais-qui-aimerait-un-livre-qui-parle-d'affaires-de-fille. Donc, je me je suis simplement échoué dans la catégorie Roman étrangers. En gros, c'est tout les romans non-québécois qui comptent des histoires cutes pas assez intellectuelles pour être classées. Après avoir incroyablement détruit l'ordre alphabétique qu'un pauvre commis a du prendre des jours à faire, j'ai tombé sur Summer and the city de Candace Bushnell. ( Petit cris hystérique de la part des filles qui écoutent religieusement Sexe and the city ) et pour ceux qui l'écoutent un peu moins religieusement, Candace Bushnell est la fameuse auteure de l'empire du Sexe and the city, le génie qui à créée Carrie Bradshaw. Sincèrement, cette histoire devrait être classée Littérature ou encore Science ( de la femme ). Mais en revenant à Summer and the city, pour tout dire, la quatrième de couverture va comme suit « Un beau jour d'été, une jeune fille posa le pied à New York et devint en quelques semaines Carrie Bradshaw » Oui, l’emblème de la femme, 17 ans et à ses débuts en tant qu'écrivain. La rencontre avec Samantha, Miranda et Charlotte écrite avec des mots enlignés sur une page dans un livre qui en contient 300. Le 13.50$ le mieux investi du mois. Si vous voulez mon avis, j'avais à peine lu 100 pages que je suis retourné à mon glandage Archambaultien et j'ai acheté tout les livres de Candace Brushnell. Son style d'écriture, son humour bien placé et le petit coup d'émotion que toutes les femmes les plus rêveuses du monde recherchent sont parfaitement couchés dans ses livres. J'en suis à mon deuxième, La cinquième avenue. Ceux qui connaissent la Cinquième Avenue à New York, comprennent tout. Le paradis de l'immobilier New Yorkais, les peoples qui se permettent 10 000$ en bourse, des Louis Vuitton transportés par les portiers et bien sûr, les millionnaires qui paient leur loyer à 20 millions avec l'écriture font rêver mais surtout rire.

Alors vous savez quoi ? Oui moi, Valérie Gendron, je me suis mise à lire des mots sur des pages dans des romans. Je me suis rendu compte qu'il y avait des merveilles pour tout les goûts et sans passer par dessus le fait que je me sens beaucoup plus intelligente (..........) Bon, je veux dire que j'ai plus de facilité, maintenant, avec mon fameux cours de littérature qui me fait lire de la vraie littérature. Alors je sais, vous femmes de ce monde et amies, que vous êtes adeptes en secret ( ou pas ) de Sexe and the city et que, en secret ( ou pas ) vous aller acheter les livres de cette Candace. Du moins, simplement pour aller faire un tour dans le monde des fashionista's peoples et comprendre les fous qui déménagent dans les métropoles. ;-)

Bonne lecture.

Valérie

mardi 13 novembre 2012

Me, Myself and I

J'ai à de nombreuses reprises tenté de faire un blog personnel intéressant. Sincèrement, depuis le temps pré pubère de Skyrock ou je perdais un temps incroyable à faire des décos en HTML, je n'y arrive pas. Soit je manque de temps, de motivation, de contenu, de personnalité ou toute ces réponses. Mais aujourd'hui j'ai acheté une nouvelle chaise de bureau et elle m'a particulièrement obligé à rester coller sur mon écran. Alors pourquoi pas un 28378262em blog ? Bah quoi, de nos jour on dirait que '' blogger '' c'est glamour. La génération du Me, Myself and I en est rendue là. On entre dans la course du qui est le plus intéressant et on ne lis plus les romans ni les journaux, on écoute occupation double et on écrit sur soie ( et occupation double ). On généralise et on dit on. On se fond dans le moule et on sent la drôle d'impression d'être oubligé de penser comme les autres. On est terriblement hypocrite envers les autres mais en même temps on a pas la moindre idée à quel point on se fait baiser. Certains ne feront jamais rien de leur vie en ayant peur de l'inconnue, d'autre vont écrire un blog dont l'adresse web se constituera d'un hébergeur entre leur nom et le .com toute leur vie et d'autres se contenteront de farmville sur facebook. C'est pour ça, ce soir, que ma chaise d'ordinateur m'a donné une drôle d'idée d'écrire et de faire grandir (encore une fois) un blog mais cette fois-ci, plus authentique et plus Valérie. Alors à défaut d'écouter occupation double par mes beaux dimanches soirs, je vous ferai part ici de mon particulier manque d'attention. Je suis un cordonnier mal chaussé, j'aimerais devenir une grande journaliste mais j'écris que dalle, je refait aujourd'hui mon français pour la troisième fois à l'école et je fait un nombre pénible de faute d'orthographe. 

Mais ici, on s'assume. 
Et quand on rêve, on abandonne jamais.

Valérie.